LA MNEF, et le gang des artistes….

là, c’est le gang. Et tous ces braves petits gars ont fait carrière !

En 1998, quand éclate ce que les médias appelleront l’affaire de la MNEF, les dérives de gestion de la MNEF durent depuis plus de 16 ans

Dès 1982, un rapport de la cour des comptes critique la gestion pratiquée par les salariés de la MNEF. Olivier Spithakis, trésorier, semble être le plus menacé au sein de la mutuelle. En 1983, le contrôle de la Cour des comptes évoque déjà les indemnités versées aux administrateurs. Dans sa note sur la MUL (une filiale de la MNEF), la commission constate : « Ces éléments jettent un doute sérieux sur l’utilisation des cotisations versées par les adhérents ». En février 1983, Olivier Spithakis est pourtant proposé et imposé comme le nouveau directeur général de la MNEF par Jean-Michel Grosz, issu lui aussi de l’UNEF-ID, alors président de la MNEF. Le train de vie dispendieux des dirigeants est à nouveau dénoncé lors d’une expertise des comptes de la Misec (Mutuelle interprofessionnelle du Sud-Est et de la Corse), sans suivi. Durant presque 20 ans, la direction de la MNEF bénéficie du soutien actif des différents gouvernements qui se succèdent.

Pendant toutes ces années, les dérives de gestion de la MNEF sont innombrables : elles concernent les salaires (100 000 F par mois) et émoluments d’Olivier Spithakis et d’autres dirigeants, l’embauche prioritaire des militants de l’UNEF-ID, liés d’une manière générale au mouvement trotskiste, puis intégrés dans le parti socialiste

La direction crée un ensemble de filiales afin d’« opacifier » sa gestion. Ces structures satellites servent des intérêts politiques et permettent de salarier des personnalités telles que Jean-Marie Le GuenManuel Valls ou Fodé Sylla, l’ex-président de SOS Racisme.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de_la_MNEF

spithakis-ex-directeur-de-la-mnef

100 000 F par mois en 80…

http://www.lemonde.fr/societe/portfolio/2006/03/01/les-principaux-prevenus-dans-l-affaire-des-emplois-fictifs-de-la-mnef_746589_3224.html

camba

Poursuivi pour recel d’abus de biens sociaux dans l’affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – car il a bénéficié d’un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros)

Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l’affaire de la MNEF. Il est soupçonné d’avoir bénéficié d’un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d’une filiale de la MNEF, au titre d’une activité permanente de conseil, comme l’explique Libération : « De 1991 à 1993, c’est en qualité de « sociologue » que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu’en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu’administrateur « chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités ». » Seuls « trois documents manuscrits » auraient attesté du « travail » du député.

Le 2 juin 2006, reconnu « coupable de recel d’abus de confiance », il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris.

petit commentaire hors WIKIPEDIA

260 000€ -20 000€ = 240000 de « benef » à la MNEF… tout çà pour 6 mois avec sursis!

Faut vraiment être con pour aller braquer une banque. LE BAC , DE LA POLITIQUE …vive les petits boulots

et aujourd’ui il est :Premier secrétaire du Parti socialiste

 

220px-Jean_Marie_Le_Guen

Les juges lui reprochent près de 1,5 million de francs qui auraient été indûment perçus…seulement.

et aujourd’hui il est secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement

 

220px-Valls_Toulouse_2012

Lui, pas vu pas pris… Un politique honnète c’est possible ? aujourd’hui : premier ministre

Il y a bien un petit truc:

http://www.lepoint.fr/politique/les-genereuses-primes-du-ministere-de-manuel-valls-05-05-2013-1663663_20.php

 

  • Fodé Sylla

fode sylla

Le nom de Fodé Sylla est évoqué en 1998 lorsqu’éclate l’Affaire de la MNEF. Alors dirigeant de SOS-Racisme, il est salarié par la MUL (filiale de la MNEF) en tant que « chargé du développement vers les jeunes en insertion ». La justice préférera finalement ne mettre en cause que les personnes morales (dont SOS Racisme) et non pas les bénéficiaires directs de ces salaires fictifs.
Fodé Sylla a été interpellé début juin 2005 pour une affaire de stupéfiants, puis mis en examen avant d’être rapidement relaxé. La procédure a été annulée le 25 janvier 2007 en raison d’une écoute irrégulière.

  • Dominique Strauss-Kahn

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L’affaire met en cause également Dominique Strauss-Kahn qui, avocat d’affaires, avait été rémunéré 600 000 francs TTC par la MNEF, au printemps 1997, alors que se négociait l’entrée de la Compagnie générale des eaux (CGE) au sein d’un holding de la mutuelle, Raspail participations13. Alors ministre de l’économie et des finances dans le Gouvernement Lionel Jospin, il est contraint de démissionner de son poste le 2 novembre 199914. Il est accusé d’avoir produit de faux documents, d’avoir « fabriqué » et utilisé des justificatifs antidatés. La police judiciaire établit alors que la feuille de papier sur laquelle est imprimée la facture de Strauss-Kahn provient d’une trame qui a été fabriquée après la date indiquée sur la facture. Il reconnaît alors devant le tribunal correctionnel de Paris avoir commis une « erreur » de date dans les documents qu’il a fournis à la justice, tout en niant toute volonté de mentir

il a juste failli être Président de la République !

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