Maurice Papon…honneur du radical-socialisme ou du gaulisme?

 

Maurice_Papon_1

 

Sûr je ne vais pas me faire que des amis avec ce titre… Mais pourquoi De Gaule est allé chercher des salauds pareils ! (En juillet 1961, il reçoit des mains de Charles de Gaulle la croix de commandeur de laLégion d’honneur)

et il a cotoyé  Pierre Mendès France,. Comment expliquer que le parti radical socialiste ait été aussi « collabo »

ses pareils :  Maurice Sabatier,René Bousquet, Paul Touvier

a l’étage en dessous (?) :Maurice Sarraut

une vie à vomir…

De juillet 1942 à juin 1944, 12 convois transportent de Bordeaux à Drancy, près de 1 600 Juifs qui sont ensuite acheminés vers Auschwitz. Parmi les 1 600 déportés, un certain nombre est arrêté en tentant de franchir la Ligne de démarcation, alors que d’autres, établis en Gironde et dans les départements limitrophes avaient été répertoriés par le service des questions juives

en 61

Le 17 octobre au soir, entre 20 000 et 30 000 Algériens, hommes, femmes et enfants, vêtus de l’habit du dimanche pour témoigner de leur volonté de dignité, se dirigent vers les points de regroupements prévus par la Fédération de France du FLN. Les forces de police placées sous l’autorité de Papon répriment très brutalement la manifestation pacifique interdite. Plusieurs dizaines de civils algériens trouvent la mort56. Des milliers de manifestants restent internés plusieurs jours dans des centres de détention où de graves sévices leur sont infligés

et

La manifestation du 8 février 1962 contre l’OAS, est violemment réprimée. Huit manifestants sont tués à la suite des coups reçus ou périssent étouffés en fuyant l’extrême brutalité de la police, dans la bouche de métro Charonne. Un neuvième meurt peu après des suites de ses blessures. Les historiens Jean-Paul Brunet et Alain Dewerpe estiment qu’une responsabilité collective, des forces de police au chef de l’État, le général de Gaulle, en passant par le préfet Papon, s’établit. Pour Dewerpe, qui qualifie l’événement de « massacre d’État »: « L’équation finale se résumerait à ceci : le massacre contre le putsch. »Le 12 février 1962, le Premier ministre Michel Debré se rend dans les locaux de la police parisienne, pour « apporter le témoignage de sa confiance et de son admiration » ; puis, le 13 avril de la même année, il écrit une lettre à Maurice Papon, rendant « un particulier hommage à [ses] qualités de chef et d’organisateur, ainsi qu’à la façon dont [il a] su exécuter une mission souvent délicate et difficile ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Papon

http://www.wsws.org/francais/News/2000/janvier00/5jan00_papon.shtml

 

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