Valery… un nobliau d’occase devenu président

 la famille….

déjà pour rigoler ou plus démocratiquement pour  en pleurer . Il parait qu’il y a eu « l’abolition des privileges »,  ce devait être un autre temps

La famille Giscard d’Estaing est une famille d’ancienne bourgeoisie qui se nommait simplement Giscard et qui porte ce nom depuis les décrets pris en Conseil d’État les 17 juin 1922 et 16 janvier 1923, autorisant Edmond Giscard (1894-1982), ainsi que ses oncles Joseph et Philippe et leurs descendants, puis son frère aîné René Giscard (1891-1945), alors maître des requêtes au Conseil d’État, à ajouter le nom « d’Estaing » à leur patronyme, afin de reprendre celui d’une de leurs quadrisaïeules en ligne féminine : Lucie-Madeleine Destaing (1769-1844).

La prise du nom « d’Estaing » par la famille Giscard s’est faite en deux temps : un premier décret rendu en Conseil d’État, en date du 17 juin 1922, permet à Edmond Giscard qui en avait fait la demande, et à ses deux oncles Joseph et Philippe de relever le nom d’Estaing ; Son frère aîné René Giscard, alors maître des requêtes au conseil d’État, n’avait pas voulu être compris dans cette première décision et fit prendre un deuxième décret 16 janvier 1923 étendant la décision en sa faveur. Précédemment, leur père Valéry Giscard avait tenté de relever le nom de la Tour Fondue, mais le dernier descendant de cette vieille famille auvergnate, alors émigré en Amérique, était revenu du Canada tout exprès pour s’y opposer. Pour l’anecdote, une rue Giscard de La Tour Fondue existe à Clermont-Ferrand.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Giscard_d’Estaing

çà commence pourtant bien…

Valéry Giscard d’Estaing fait ses études à l’école Gerson, au lycée Blaise-Pascal à Clermont-Ferrand, puis au lycée Janson-de-Sailly et au lycée Louis-le-Grand à Parispendant l’Occupation. Il obtient son double baccalauréat en philosophie et mathématiques élémentaires en 1942, à 16 ans5.

Après une classe préparatoire au lycée Louis-le-Grand, il participe, en août 1944, à l’âge de 18 ans, à la libération de Paris et fait partie du groupe chargé de la protection d’Alexandre Parodi. Il refuse de retourner au lycée Louis-le-Grand pour y préparer l’École polytechnique et s’engage dans la 1re armée française, sous les ordres du général de Lattre de Tassigny. Le 13 avril 1945, il est élevé au grade de brigadier et obtient cette citation à l’ordre de l’Armée quelques jours plus tard :

« Brigadier Giscard d’Estaing du 2e escadron. Engagé volontaire à dix-neuf ans. Devenu rapidement un pointeur de grande classe, a fait preuve de calme et de sang-froid le 21 avril à Behla, en dirigeant à pied le conducteur d’un char remorqué sous le feu, montrant un complet mépris des armes automatiques et des mortiers qui l’environnaient. Le 25 avril à Zollhaus, son char ayant reçu un Panzerfaust, a continué à tirer un canon malgré la violence de l’explosion […]. Grâce à cette action immédiate, l’ennemi a cessé son feu de Panzerfaust et le char a pu reprendre sa mission. »

Il est par ailleurs dans le premier char qui entre dans Constance, le 26 avril 1945. Il se rappellera avoir été pris par surprise par la signature de l’armistice alors qu’il était sur un char en Autriche8.

Après huit mois de campagne et 28 jours au combat, il est décoré de la croix de guerre 1939-1945.

À la rentrée 1945, il réintègre le lycée Louis-le-Grand et est reçu au concours de l’École polytechnique en juillet 1946. Il en sort en juin 1948 et choisit d’intégrer la toute nouvelle École nationale d’administration (ENA) ; son entrée est facilitée par le décret du 19 juillet 1948, qui permet à un polytechnicien par promotion d’y entrer sans passer de concours. Avant la rentrée, il voyage aux États-Unis et au Canada. Il trouve à Montréal un emploi temporaire de professeur au Collège Stanislas. Il intègre l’ENA le 3 janvier 1949. Il effectue notamment un stage de huit mois en Sarre et obtient la note de 19 sur 20, alors que les meilleures notes habituelles tournent autour de 16. Sorti sixième de l’ENA (promotion Europe), il peut ainsi atteindre son objectif en 1952 : l’entrée à l’Inspection générale des finances.

220px-Valéry_Giscard_d’Estaing_1978(3)

mais le pouvoir pervertit

il y en aura pour tout le monde..

http://www.narcisse-praz.com/2014/03/ridicules.html

les affaires:

petits meurtres entre amis:

http://tropctrop.eu/2014/07/jean-de-broglie-un-suicide-bete-sous-giscard/

http://tropctrop.eu/2014/07/robert-boulin-suicide-bete-n2-sous-giscard/

http://tropctrop.eu/2014/07/joseph-fontanet-suicide-bete-n3-sous-giscard/

le pognon:

vendre çà à un polytechnicien… ? pire que du sable à un arabe ! Ou est passé le pognon ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_avions_renifleurs

Bokassa mon ami

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_diamants

https://www.youtube.com/watch?v=F2kuUctlshY

et

http://tuquoquefili.over-blog.com/article-ce-cher-giscard-60210753.html

sans parler des dévaluations durant lesquelles sa femme plaçait le pognon ( voir les archives canard enchainé…)

et

Grand amateur de chasse, Valéry Giscard d’Estaing participait notamment aux chasses présidentielles quand le général de Gaulle était chef de l’État. Il a pris part à de nombreux safaris en Afrique et sera même cité dans le Rowland Ward, livre des records des grands chasseurs. On estime qu’il a tué une cinquantaine d’éléphants

et finalement…ouf

https://www.youtube.com/watch?v=j0AjgQtPHfk

et comme les autres …le cul: le démonte pneu de Chamallieres

http://tropctrop.eu/?p=411

Academie française

Elle se serait honorée de ne pas avoir un écrivain de cette trempe..

2 de ses « oeuvres » particulièrement « à chier »:

– Le président et la princesse

– le passage.

et plus grave le droit de vie et de mort

Mesrine n’était certes pas un enfant de coeur

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Mesrine

mais pour « neutraliser » on n’utilise pas un chargeur  de « petite » munition rapide ( au vietnam les ricains voyaient « les viets » continuer à avancer avec un chargeur de M16 dans le ventre  avant de se vider irrémédiablement  comme une passoire), mais un « gros » truc style 11.43 et on ne tire qu’un coup « non lethal, garanti d’un choc de mamouth » ce que sait faire tout tireur d’élite. Robert Broussard  s’est montré « petite bite intouchable » dans cet épisode de sa carrière.. il n’est pas sorti non plus grandi de son épisode corse. Un super flic de merde ( un pléonasme ?, Bon d’accord je n’aime pas les irresponsables administratifs.)

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