Bienvenue chez les fadas…

La psychiatrie en france est géographique, gps-isée, une état dans l’état médicalisé. Vous êtes soignés en fonction de votre lieu de résidence, alors que tout le reste de la médecine vous accorde le choix de vos médecins traitants. Parti comme toujours d’une bonne idée, elle est aujourd’hui dévoyée

https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychiatrie_de_secteur

Quand vous n’avez pas de pot vous tombez sur des équipes « limites », seules détentrices du « savoir », seules décisionnaires des soins, sans écoute des proches, adeptes des doses et sur-doses de « poudre de perlimpinpin » la plus part du temps dangereuses et porteuses d’effets secondaires graves. ça rend les patients stones, donc calmes, donc ça marche !

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C’est pour des « problèmes », et si ça ne marchait pas ce n’est pas de leur (ir)responsabilité, et quand on n’a plus de nécessité budgétaire ( une journée psy coûte la peau des fesses, entre 700 et 2000€ pour une chambre (?) et quelques cachets « perlimpinpin ), on les remet dehors, jusqu’à la prochaine. Pour tout ça vous aurez droit à quelques minutes de présence infirmière par jour et peut être une visite hebdomadaire de quelques minutes par le « psy » en poste ( la plupart du temps un stagiaire remplaçant en cours de formation )

Un exemple : le Centre Psy de l’Ain vient de se faire épingler. Faites vous votre opinion sur ce « vol au dessus d’un nid de coucou »

http://www.voixdelain.fr/blog/2016/03/18/scandale-du-cpa-le-rapport-complet-du-controleur-general-des-lieux-de-privation-de-liberte/

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petit florilège à Bourg en Bresse ;

« Toutes ses unités d’hospitalisation sont équipées de deux chambres d’isolement, à l’exception de celle pour adolescent et de celle pour psychotiques déficitaires graves qui n’en comportent qu’une et de celle de court séjour, ouverte, qui n’en comporte pas.

Outre les vingt-cinq chambres d’isolement ainsi disponibles, l’établissement s’est doté d’une unité pour malades agités et perturbateurs (UMAP) de vingt et une chambres, toutes sur le même modèle: un espace nu, équipé, pour seul mobilier, d’un lit central fixé au sol et permettant la contention, d’un lavabo et d’un WC. Toutes ces chambres disposent de deux portes d’accès. Aucun espace n’est à l’abri du regard extérieur.

a15Les douches, une pour deux chambres, sont des cabines sans porte ni rideau, imposant aux patients de se laver sous la surveillance directe des soignants.

Aucune chambre ne dispose de bouton d’appel.

Cette unité, destinée en principe au traitement de la crise, accueillait lors de la visite, dix patients au long cours dont trois étaient présents depuis la date de son ouverture en 2010.

Il a été également constaté que cette unité est parfois utilisée à des fins disciplinaires.

Pour une capacité de 412 lits, l’établissement compte quarante-six chambres d’isolement dont l’utilisation se révèle remarquablement importante.

Selon les données recueillies (3), en moyenne plus de trente-cinq chambres d’isolement sont occupées chaque jour, ce qui représente plus de 13 000 journées passées en chambre d’isolement dans l’année. L’utilisation des chambres d’isolement est constante dans les unités de «soins de suite», certains patients y étant à demeure.

Le recours à la contention, dont l’usage doit pourtant rester exceptionnel, est tout aussi généralisé : certains jours, trente-cinq patients sont contenus sur un lit.

Ainsi, dans l’une de ces unités, une personne est isolée, attachée, depuis une date indéterminée, chacun des soignants, dont certains sont en poste dans l’unité depuis plusieurs années, interrogés sur le début de cette mesure, a répondu n’avoir jamais vu cette personne ailleurs que dans la chambre d’isolement.

Outre les patients placés en chambre d’isolement, de nombreux patients hospitalisés dans les unités de «soins de suite» sont enfermés dans des chambres ordinaires. Les contrôleurs ont constaté que cet enfermement, qui dépasse souvent vingt heures par jour, pouvait être prolongé pendant plusieurs mois.

Il peut s’y ajouter une contention au lit ou au fauteuil jusqu’à vingt-trois heures par jour, pour certains patients pendant des mois également, voire des années. »

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/03/16/97001-20160316FILWWW00198-rapport-accablant-sur-un-centre-psychiatrique.php

http://jean.michel.sady.over-blog.com/2016/03/bourg-en-bresse-le-scandale-de-la-psychiatrie-a-la-francaise.html

http://www.metronews.fr/info/centre-psychotherapique-de-bourg-en-bresse-ain-des-patients-enfermes-et-attaches-a-leur-lit/mpcp!GVogUeHe43PzU/

http://news.radins.com/actualites/scandale-hopital-psychiatrique,20263.html

Et petit détail, hors des salles bien sûr, le CPA de bourg en bresse est un « vrai » fumoir ( y compris par une partie importante du personnel soignant), et c’est très facile de se procurer autre chose que du tabac. Bizarre non, alors que beaucoup de patients devraient être sevrés…?

Médocs plus cigarettes : probablement pour avoir la « paix sociale ».

Heureusement il y a plus de bons cuisiniers dans l’ain que de bons psy, et plus de grenouilles que de canabis… ça console !

 

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