Il est cocu le chef de gare

mais comme dit Brassens c’est mon meilleur ami…

Notre « toumou » vient d’inventer la poudre… il achète des tgv ( 15) pour les faire rouler sur des voies en cours de suppression.. plus con tu meurs.. on est en période électorale mon pauvre ami. Et quand les voies seront roulables il ne faudra pas bégayer au micro…le temps d’annoncer le départ il sera déjà en gare suivante.

Des tgv lents, plus des branleurs grévistes sncf ( pleonasme ?) il va falloir envisager une gamelle pour arriver vivant dans les délais.

tgv-le-honzec

500 millions d’euros pour 500 emplois pour 3 ans , même pas dur en calcul mental… Du foutage de gueule pré-electoral.

En plus petit rappel : Alstom n’a pas toujours été au bord du gouffre.

 patron emblématique : pierre suard qui semble -t-il  a eu une gestion exemplaire mais qui a profondément déplu à l’enarchie du moment. Ses successeurs (énarques) vont plier la boite en moins de 5 ans.

Le 4 juillet 1994, Jean-Marie d’Huy, juge d’instruction auprès du Tribunal de grande instance d’Evry, met Pierre Suard en examen pour un prétendu « abus de biens sociaux » pour avoir, craignant d’être pris pour cible par les terroristes d’Action directe, fait installer par des filiales de construction de son groupe pour 3 millions de francs de systèmes de sécurité dans ses logements successifs.

Le 10 mars 1995, sur les accusations de Denis Gazeau, ancien cadre d’Alcatel licencié pour « incompétence », le juge le met en examen pour « recel d’escroquerie » dans une affaire de « surfacturation » pour un montant de 6,75 millions de francs, au détriment deFrance Télécom, son principal client.

Il le place sous contrôle judiciaire, ce qui lui interdit de continuer à diriger le groupe, qu’il est obligé de quitter en juin. Serge Tchuruk lui succède ; Pierre Suard l’accusera de l’avoir poussé vers la porte et d’avoir précipité la prise en compte de certaines provisions pour déconsidérer sa gestion, et obtenir par la suite des résultats comptables artificiellement améliorés. Quoi qu’il en soit, l’interdiction d’exercer du juge fait immédiatement perdre à l’entreprise 4 % de sa valeur en Bourse : elle inflige donc à ses actionnaires une perte infiniment plus importante que les 3 millions qui étaient des dépenses de sécurité (engagées à la demande du Ministre de la Police de 1986, à la suite de l’assassinat de George Besse et d’attentats contre d’autres dirigeants) que le juge accuse le dirigeant de l’entreprise de les avoir « spoliés ».

Le 6 mai 1997, Pierre Suard est condamné en première instance à trois ans de prison avec sursis et à deux millions de francs d’amende par le Tribunal correctionnel d’Evry.

Non-lieux pour toutes les charges:

Le 4 juin 2006, il bénéficie d’un non-lieu devant le Tribunal d’Evry, pour les surfacturations au détriment de France Télécom.

Défendu en appel par MM° Jean-Denis Bredin et Eric Dezeuze, il bénéficie en mars 2008 d’un deuxième non-lieu, au titre du prétendu abus de biens sociaux.

Sans plus d’explications, la Cour d’Appel de Versailles a ordonné la réhabilitation de Pierre Suard, le 4 Novembre 2009.

En 98 il est replacé par un énarque nullos ( pléonasme ?) :  pierre bilger qui embauche aussitot une bande de malfrat enarques :

  • phillipe jaffré :En 1993, il devient PDG d’Elf Aquitaine succédant à Loïk Le Floch-Prigent. Il est nommé par Édouard Balladur qui le charge de privatiser le groupe. En 2000, TotalFina rachète Elf et Philippe Jaffré démissionne. Il bénéficia alors d’un parachute doré constitué d’indemnités de départ et de stock-options. Président du Conseil de Surveillance, dans la Banque Internet Zebank, qui s’avère un échec financier malgré, selon ses propres mots, « un succès technique et commercial indéniable ». Il devient en 2002 conseiller de Pierre Bilger (PDG d’Alstom). Il garde ce poste lorsque Patrick Kron devient PDG avant d’être directeur financier puis vice-président exécutif du groupe, poste qu’il occupait à sa mort

  • Lois le floc prigent : petit florilége

    Condamnations et mises en examen

    • Dans le cadre du procès Roland Dumas/Christine Deviers-Joncour (Affaire Dumas)

    Loïk Le Floch-Prigent a été condamné en appel le à 30 mois de prison ferme et deux millions de francs d’amende. Il est incarcéré à la prison de Fresnes (Val-de-Marne) le .

    • Dans le cadre de l’affaire Elf

    L’ancien président d’Elf a été condamné par trois fois notamment pour abus de biens sociaux.

    Il est écroué le 4 juillet 1996 et se trouve soumis à six mois de prison préventive jusqu’au , date de sa libération sous caution de 500 000 F, soit environ 76 225 euros.

    • Le , il est condamné à cinq ans de prison ferme et 375 000 euros d’amende. Il n’a pas fait appel de cette condamnation. Il est remis en liberté le pour raisons de santé.

    En mai 2007, il a été condamné à 15 mois avec sursis dans le dernier volet judiciaire de l’affaire Elf : un système d’emploi fictifs mis en place en Suisse au début des années 1990.

    Roger Quignot, juge d’application des peines (JAP) de Paris, a ordonné le 12 juin 2007 son retour en détention. Libéré en 2005, il n’aurait pas respecté les obligations de son contrôle judiciaire. En particulier, le JAP lui a reproché en effet de s’être rendu à l’étranger sans autorisation. Il appartient maintenant au parquet de Paris de faire exécuter la décision

    Le , la cour d’appel de Versailles révoque partiellement sa libération conditionnelle pour avoir « manqué à l’obligation d’indemniser la partie civile en proportion de ses facultés contributives ».

    Le , la Cour de cassation ordonne son incarcération pour six mois. Il est placé en détention à la prison de Fresnes le .

  • Georges chaudron de courcelles ( ou jerome ?) tiens tiens il a comme frangine la vielle peau bernadette chirac.. j’en a dejà causé . IL n’y a pas de petit benef chez les chirac…

Un peu d’histoire pour faire pleurer dans les chaumières : (wikipedia)

Création et développement  :

Société alsacienne de constructions mécaniques et Histoire d’Alcatel.

André Koechlin ouvre un atelier de construction de locomotives à Mulhouse en 1839. Les affaires se développent vite et André Koechlin & Cie fusionne avec les Ateliers de Graffenstaden pour créer la Société alsacienne de constructions mécaniques (SACM). L’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne, en 1871, entraîne la création de la nouvelle usine SACM à Belfort dans les années 1878-79, pour conserver les clients français sans droits de douane.

En 1879-1880, aux États-Unis Elihu Thomson et Edwin Houston (en) s’associent pour créer une société d’électricité, la Thomson-Houston Electric Company, spécialisée dans la construction de machines magnétos électriques : dynamos et moteurs à courant continu dans un premier temps, puis alternateurs et moteurs à courants alternatifs monophasés, diphasés et triphasés par la suite. Ils adoptèrent les courants alternatifs rapidement comme standard six mois avant même que Thomas Edison ouvrît sa première centrale électrique à courant continu à New York.

En 1893, la traction électrique ferroviaire commence à prendre un certain essor. La Compagnie française pour l’exploitation des procédés Thomson-Houston (CFTH) est créée en s’associant à l’américain General Electric. En 1895, trois premiers brevets sont déposés par la nouvelle société. Plus d’une trentaine d’autres brevets seront déposés par la suite par cette société sur une vingtaine d’années.

En 1904-1905, la CFTH rachète les établissements Postel-Vinay, une entreprise qui était elle aussi spécialisée dans la construction de moteurs électriques et de dynamos.

En 1925, la société Vetra, un constructeur de trolleybus, est créée. En 1928, Thomson-Houston fusionne avec une partie de la SACM pour former une nouvelle entreprise. Ce sera Als-Thom, contraction d’ALSace-THOMson, société de construction électro-mécanique.

En 1932, l’atelier de constructions de locomotives Constructions électriques de France (CEF) fusionne avec ALS-THOM. La même année, Alsthom construit pour la Compagnie générale transatlantique les moteurs duNormandie. Ces moteurs sont parmi les plus grands jamais construits dans le monde. En 1937, ALS-THOM absorbe Vetra.

En 1958, une direction générale arrive à la tête d’Alsthom, dont le siège est situé à avenue Kléber à Paris, avec Georges Glasser qui inaugure une nouvelle ère et de nouvelles méthodes de direction avec des restructurations internes.

Alsthom, filiale de la Compagnie générale d’électricitéEn 1965, la Compagnie générale d’électricité (CGE) et Alsthom créent trois filiales communes se répartissant des fabrications différentes : ALSTHOM-SAVOISIENNE (transformateurs et machine électrique), DELLE-ALSTHOM (appareillages moyenne tension), UNELEC (appareillages basse tension). En 1969, la CGE, qui avait absorbé Alcatel en 1966, devient l’actionnaire majoritaire d’Alsthom. En 1972, Alsthom absorbe Brissonneau et Lotz. En 1976, Alsthom acquiert les Chantiers de l’Atlantique qui deviennent Alsthom Atlantique.

En 1982, la CGE est nationalisée ainsi qu’Alsthom Atlantique. À partir de 1977, la Compagnie Électro-Mécanique est progressivement absorbée au sein d’Alsthom, qui devient CEM Alsthom en 1983.

Le , Alsthom fusionne avec la branche GEC Power Systems du groupe britannique General Electric Company et devient ainsi, sous le nom de GEC Alsthom, une coentreprise paritaire franco-britannique, filiale commune de GEC et de la CGE. En 1991, la CGE se renomme Alcatel Alsthom.

En 1994, la société achète 51 % des actions du constructeur ferroviaire allemand Linke-Hofmann-Busch (LHB), de Salzgitter, de sa société mère Preussag.

Le , Alsthom achète les 49 % restants des actions de LHB, qui figure désormais comme Alstom LHB.

Alstom, entreprise indépendante

En 1998, les deux maisons mères choisissent de se recentrer sur leurs métiers de base, l’électronique de défense pour GEC (renommée Marconi Plc en 1999) et les télécommunications pour Alcatel Alsthom, et décident de vendre en bourse la majorité (52 %) du capital de GEC Alsthom, en conservant chacune 24 %. Ce fut la plus grosse opération d’introduction en bourse d’une société européenne, en dehors des privatisations. Elle remporta un grand succès dans un climat d’euphorie boursière.[réf. nécessaire]

La nouvelle société, ainsi indépendante, décide de prendre le nom d’Alstom, sans h, laissant de côté ses origines (le « Thom » dans le nom de 1929 est celui de Thomson). Alcatel Alsthom, quant à elle, se renomme Alcatel. À cette occasion, Alstom reprend à son ancienne maison-mère l’entreprise d’électricité Cegelec, qui deviendra un an plus tard Alstom Entreprise puis Alstom Contracting.

En 1998, Alsthom achète à la famille De Dietrich plus des deux tiers des actions de De Dietrich Ferroviaire située à Reichshoffen en Alsace, ce qui donne naissance à Alstom DDF.

En 1999, Alstom crée une coentreprise avec ABB, nommée ABB Alstom Power, dans le domaine des systèmes de production d’énergie, puis en acquiert en 2000 la totalité des parts. En 1999 également, elle vend à General Electric (États-Unis) (GE) la totalité de son activité turbines à gaz pour laquelle elle avait jusque-là des accords de licence (TG 5000 et 6B) ou même de copropriété (TG 9B) avec GE. Cet achat et cette vente sont considérées comme des erreurs stratégiques importantes dans l’histoire d’Alstom.

En juillet 2000, Alstom rachète la société italienne Fiat Ferroviaria, concepteur et constructeur du Pendolino, train pendulaire ETR 450, ETR 460, et ETR 600 des chemins de fer italiens, et à l’origine des rames S220 mises au point par l’entreprise Rautaruukki-Transtech et utilisées en Finlande.

En 2001, Alcatel et Marconi Plc cèdent leurs parts (24 % chacun) dans Alstom.

Affaibli au moment de sa mise en bourse par des fonds propres réduits par un dividende exceptionnel versé à ses précédents actionnaires (Marconi 230 M€, Alcatel 230 M€), puis pénalisé par les difficultés de ses turbines à gaz de grande puissance GT24/26, héritées d’ABB, le groupe connaît une grave crise financière en 2003 peu de temps après le remplacement de son président-directeur général. Cette crise, aggravée par les difficultés de délivrance des cautions bancaires, est surmontée en moins de deux ans notamment grâce à deux augmentations de capital successives, l’intervention de l’État (finalement autorisée en 2004 par la Commission européenne), le gouvernement français, impliquant principalement le ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie de l’époque Francis Mer et la mise en œuvre d’un important programme de cessions. Alstom Contracting est racheté en LMBO (Leverage Management Buy-Out) par ses dirigeants et ses salariés, avec l’appui de CDC IXIS Private Equity (Caisse des dépôts et consignations) et de Charterhouse Capital Partners et reprendra le nom de Cegelec.

Concentration de l’industrie d’énergie

Un tramway construit par Alstom, àParis.

Le , Alstom cède à Areva son secteur Transmission et Distribution pour 913 millions d’euros. Fin 2005, Alstom cède à Barclays Private Equity son activité Power Conversion, qui prendra le nom de Converteam en avril 2006. Le , Alstom décide de se départir de ses chantiers navals, les Chantiers de l’Atlantique et Leroux Naval, au profit du spécialiste norvégien Aker Yards, cette transaction ayant été finalisée le .

La société commune constituée avec Bouygues dans le domaine hydraulique est opérationnelle depuis novembre 2006. Le , Alstom reprend la branche Transmission d’Areva T&D, qui devient Alstom Grid (la branche Distribution d’Areva T&D rejoint alors Schneider Electric).

En 2009, Alstom signe un partenariat stratégique avec Transmashholding (TMH) pour permettre le déploiement de la société sur le marché russe.

En avril 2014, Alstom vend son unité d’échange de chaleur pour 730 millions d’euros au fonds d’investissement allemand Triton.

Rachat de la branche énergie par General Electric

Le 24 avril 2014, les premières informations sont publiées sur le rachat partiel d’Alstom par General Electric dont la branche française est dirigée par Clara Gaymard, pour un montant de 13 milliards de dollars. Le 27 avril, une offre alternative est faite par Siemens, où ce dernier souhaite acquérir les activités énergétiques d’Alstom, contre une partie des activités ferroviaires de Siemens. Le 30 avril, le conseil d’administration d’Alstom accepte l’offre de 12,35 milliards d’euros de General Electric, pour ses activités énergétiques. Les actionnaires approuvent cette offre à 99,2%. General Electric confirme son offre de 16,9 milliards de dollars.

Le 5 mai, General Electric annonce son souhait d’acquérir 25 % de la filiale énergétique indienne d’Alstom pour environ 389 millions de dollars, si son offre globale réussit. Le même jour, le gouvernement français s’oppose à l’offre de General Electric, s’inquiétant des activités nucléaires, des emplois et du futur de ses activités ferroviaires, invitant General Electric à regrouper ses activités ferroviaires avec celles d’Alstom.

Le 16 mai, le décret no 2014-479 étend à de nouveaux secteurs de l’énergie, de l’eau, des transports, des télécommunications et de la santé publique les pouvoirs du décret no 2005-1739, qui portent sur la possibilité donnée au gouvernement de mettre un veto sur des investissements étrangers qui portent atteintes aux intérêts stratégiques

Le 16 juin, Siemens et Mitsubishi Heavy Industries émettent une nouvelle offre commune. Siemens souhaite acquérir les activités d’Alstom dans les turbines à gaz pour 3,9 milliards de dollars et Mitsubishi Heavy Industries formerait des co-entreprises avec Alstom sur ses activités du nucléaire, de la distribution électrique et de l’hydroélectricité, pour 3,1 milliards de dollars. Le 19 juin 2014, General Electric annonce une variation de son offre initiale, sur la même valeur, mais avec davantage d’échanges d’actifs par la création d’une co-entreprise sur les activités électriques renouvelables, sur les réseaux de distributions d’énergies, sur les activités de turbines à vapeurs et sur les activités nucléaires. General Electric s’engage également à vendre son activité dans la signalisation ferroviaire à Alstom.

Le 20 juin, Siemens et Mitsubishi Heavy Industries modifient leur offre regroupant les co-entreprises proposées en une seule entre Alstom et Mitsubishi et augmentent la partie de l’offre en liquide de Siemens de 400 millions d’euros à 4,3 milliards d’euros. Le même jour, le gouvernement français annonce soutenir dorénavant l’alliance entre Alstom et General Electric  et vouloir prendre 20 % des actions d’Alstom (rachetés à Bouygues). Mais les tractations entre Bouygues et l’État semblent difficile, les parties prenantes du dossier ne s’entendant pas sur le prix.

Le 22 décembre 2014, soit trois jours après que l’Assemblée générale d’Alstom avait validé le rachat de la branche énergie par GE, Alstom signe un plaider coupable avec le Department of Justice (DoJ) des États-Unis, et accepte une amende de 772 millions de dollars dans le cadre du Foreign Corrupt Practices Act, après avoir plaidé coupable pour des faits de corruption en Indonésie dans une contrat d’une valeur de 118  millions de dollars. Cet accord impose à Alstom la présence d’un « moniteur », un avocat américain, qui surveille la mise en place des procédures de « compliance » conformes aux exigences du Foreign Corrupt Practices Act. Alstom ayant déjà été condamné en 2012 par la Banque mondiale, le plaider coupable et ayant déjà un moniteur à ce titre, le DoJ délègue sa mission de compliance au moniteur de la Banque mondiale.

Les journalistes d’investigations Eric Dénécé et Leslie Varenne  publient un rapport du Centre français de recherche sur le renseignement « Racket américain et démission de l’État: les dessous du rachat d’Alstom par General Electric » qui dénonce la capitulation des élites françaises dans ce dossier. Cette analyse qui voit un lien direct entre la cession du pôle énergie du groupe à General Electric et l’enquête américaine pour des faits de corruption présentant des risques judiciaires pour plusieurs cadres d’Alstom dont Patrick Kron est reprise par plusieurs organes de presse.

Début 2015, Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, dénonce les conditions de cette vente au groupe General Electric (GE) soulignant que contrairement aux promesses d’Arnaud Montebourg, assurant que le secteur nucléaire resterait sous contrôle français, le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale, a pour conséquence de placer sous la coupe du groupe américain les turbines produites par Alstom et de cette manière la maintenance des centrales françaises. « Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire… ».

De plus, il apparaît que General Electric a participé, de concert avec le DoJ, aux discussions définissant le montant et les conditions de paiement de l’amende de 772 millions d’euros, qui ne sera payée qu’après la conclusion définitive de la vente et par la branche restant française (Alstom transport).

Le , la Commission européenne a annoncé l’ouverture d’une enquête sur le rachat de la branche « énergie » d’Alstom par General Electric, car « des problèmes de concurrence pourraient se poser sur le marché des turbines à gaz de haute puissance ». La nouvelle entité disposerait en effet de 50 % des parts de marché en Europe et dans le monde (à l’exception de la Chine) sur ce segment d’activité.

La revente de la branche Énergie d’Alstom à GE apporte à vingt-et-un dirigeants d’Alstom (dont Jérôme Pécresse, le mari de Valérie Pécresse) un bonus additionnel de 30 millions d’euros dont 4 millions d’euros pour Patrick Kron, sous réserve de la conclusion effective de la vente, qui ne pourra intervenir qu’après l’accord de la Commission européenne qui est annoncé pour le 11 septembre 2015, et finalement donné plus tôt que prévu le 8 septembre.

En janvier 2016, General Electric annonce la suppression de 6 500 emplois en Europe, dont 765 en France, dans les activités énergie d’Alstom, l’information sur ces suppressions de poste aurait été présentée aux partenaires sociaux sous le sceau de la confidentialité.

En, août 2016, Alstom remporte un contrat de 2 milliards de dollars aux États-Unis. Le constructeur français fabriquera 28 trains à grande vitesse destinés à l’Acela Express, la ligne « Boston-New York-Philadelphie-Washington DC » exploitée par Amtrak. Les premiers essais devraient être réalisés en 2019, et les premières séries devraient sortir des usines en 2021. Le 7 septembre 2016, Alstom annonce la fermeture du site de Belfort pour 2018, faute de commandes suffisantes de matériel ferroviaires, et le reclassement de ces salariés dans d’autres sites, principalement celui de Reichshoffen . Le lendemain, suite à ce communiqué, le ministre de l’Économie, Michel Sapin et son secrétaire d’État à l’Industrie, Christophe Sirugue demandent à Henri Poupart-Lafarge, de négocier la décision. Le , François Hollande, lors d’une réunion avec le chef du gouvernement Manuel Valls, le ministre de l’économie Michel Sapin, le secrétaire d’État à l’Industrie Christophe Sirugue et le secrétaire d’État aux Transports Alain Vidalies, affirme que l’État veut conserver les 400 emplois, ainsi que la production à l’usine de Belfort.

Allez vas-y mon georges

 

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