My tailor is rich

CHIC Le candidat Les Républicains cultive depuis toujours une style vestimentaire de dandy et, pour cela, n’hésite pas à mettre la main au portefeuille…enfin au portefeuille des autres.

Vous n’avez pas d’ami qui vous offre des costumes hors de prix ? Pinofion lui il en a…Même après qu’il oublie de déclarer ce don, comme d’hab. Quand on aime le fric on ne s’emmerde pas à ces broutilles. 50000€ de costards; une paille. C’est marrant un pote lui a fait un prêt gratuit du même niveau, c’était donc pas pour ça. Un bon pote pour les prêts, un autre pour les sapes, voilà 100000€ bien gérés par pinofion.

François Fillon affectionne le luxe, le luxe qui lui va bien. Une apparence de dandy, cultivée depuis toujours, il suffit de le regarder. « François Fillon a toujours été intéressé par l’élégance », assure Elisabeth Pineau, journaliste et coauteur du livre Le vestiaire des politiques. Sa belle montre, ses chaussettes Gammarelli rouges, conçues par le tailleur du Pape, sa veste forestière… Bref, un costume de candidat présidentiable, qui rassure. « Ce qu’on voyait c’était l’élégance, et l’appartenance à un milieu.

http://www.20minutes.fr/societe/2030759-20170314-costumes-francois-fillon-devenu-assez-rare-niveau-prix-estime-elisabeth-pineau

De fait, les dépu­tés doivent lui décla­rer “tout don ou avan­tage d’une valeur supé­rieure à 150 euros dont ils ont béné­fi­cié… En lien avec leur mandat”. Ainsi, l’ab­sence de décla­ra­tion peut s’ap­pa­ren­ter à un “manque­ment au code de déon­to­lo­gie.” Ce qui vaudrait à François Fillon une peine disci­pli­naire.

http://www.gala.fr/mode/les_stars_et_la_mode/costumes_de_luxe_offerts_a_francois_fillon_l_histoire_d_arnys_le_tailleur_qui_habille_les_hommes_politiques_389102

Et devinez qui est le boss du costumier ? Un mec qui appartient à la caste oeuf corse.

Aujourd’­hui, Arnys n’existe plus vrai­ment. En 2012, les frères Jean et Michel Grim­bert vendent leur boutique à Berluti, propriété du groupe LVMH, le conglo­mé­rat de luxe de Bernard Arnault. Si au 14, rue de Sèvres, c’est l’en­seigne du bottier d’ori­gine italienne – dirigé par Antoine Arnault, fils de Bernard, qui trône désor­mais, le savoir-faire ne s’est pas pour autant perdu. Certains vête­ments affichent encore sur leur étiquette la mention “fait par les ateliers Arnys”.

Il a au moins la bonne excuse de ne pas avoir fait travailler des gamins de moins de 10 ans au fond d’une usine crasseuse dans un de ces pays asiatique à croissance à 2 chiffres.

Vous voyez bien que pinofion est profondément humaniste .

https://www.franceinter.fr/emissions/le-billet-d-alex-vizorek/le-billet-d-alex-vizorek-14-mars-2017

https://www.franceinter.fr/emissions/et-si-demain/et-si-demain-13-mars-2017

 

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