The answer, my friend, is blowin’ in the wind

Yes, ‘n’ how many deaths will it take till he knows
That too many people have died?

Oui, et combien faut-il de morts pour qu’il sache
Que beaucoup trop de gens sont morts?

l’album date de 1963, hélas il n’a pas pris une ride .The Freewheelin’ Bob Dylan . ça ce n’est pas sa meilleure version, mais l’une des première

:https://www.youtube.com/watch?v=bDFYbtp8h_w

 

 

L’islam montre une fois de plus son intolérance et comme tout pouvoir totalitaire ses limites.

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20150227.AFP0160/craintes-pour-l-inestimable-patrimoine-archeologique-d-irak-menace-par-l-ei.html

Quand on doit casser, bruler , la CULTURE des autres , c’est qu’on a rien à proposer de mieux. Sauf le pire, sa merde.

« Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver ! » (Hermann Göring)

La citation et l’auteur sont faux et rarement même une citation a été aussi malmenée et attribuée à tort… et à travers !

On la rencontre en effet sous différentes formes : « Quand j’entends le mot culture, je sors mon pistolet !, ou je sors mon Luger !, ou je brandis mon automatique, voire je dégaine mon six-coups »

De même la paternité en est attribuée à Hermann Göring, Joseph Goebbels, Alfred Rosenberg, Baldur von Schirach, José Millán-Astray y Terreros, (phalangiste espagnol), et pourquoi pas à John Wayne (devinez laquelle !)

Alors qui ? Eh bien, elle a été prononcée par Friederich Thiemann, le 20 avril 1933, date de l’anniversaire d’Hitler ! Vous ne le connaissiez pas ? C’est normal, il n’a jamais existé ! Thiemann était un des protagonistes de la pièce de théâtre Schlageter de Hanns Johst, dont la première avait lieu ce jour-là.

La phrase exacte prononcée par Thiemann à l’acte I scène 1 est « Wenn ich Kultur höre… entsichere ich meinen Browning » (Quand j’entends le mot culture [ou civilisation]… j’enlève le cran de sureté de mon Browning). 

http://tatoufaux.com/?Quand-j-entends-le-mot-culture-je

L’islam dans ces atrocités est l’égal du nazisme sans le coté industriel. Du nazisme artisanal, à la kalachnikov, à l’essence, au couteau…

Si je fais référence à Dylan c’est que je suis écoeuré…

Que des connards cassent et brulent un patrimoine culturel c’est une monstruosité, mais qu’une connasse de l’unesco monte immédiatement au créneau « culturel » alors qu’elle a fermé sa gueule  sur toutes les atrocités  de bokoaram et de daech, c’est du délire de privilégiée snobinarde qui chougne parce qu’elle ne pourra pas inaugurer un truc culturel à mossoul avec une de nos huiles crapuleuse. Cette « big » connasse c’est Irina Bokova. Une pure politique de la nomenklatura recyclée démocrate.

220px-Irina_Bokova-IMG_3582Elle est la fille de Gueorgui Bokov, rédacteur en chef du journal du Parti communiste bulgare, Rabotnitchesko Delo. Membre de la Nomenklaturacommuniste bulgare, elle suit des études secondaires en anglais puis à l’Institut d’État des relations internationales de Moscou et à l’Université du Maryland. Sa formation lui permet d’être nommée conseillère aux Nations unies en 1980

J’aimeras connaitre son salaire net à l’unesco, hors impots oeuf corse. Il n’y a bientôt que 40 ans qu’elle pétasse-connasse-pantoufle. Même pas sautée par DSK.

Faut être une bande de connards pour casser des statues, mais être des criminels, des sous-merde  pour égorger, crucifier, bruler des hommes, des femmes et des enfants.

Que des oeuvres d’art soient inestimables, ok, mais une vie massacrée a une tout autre valeur. Sauf pour certain(e)s

Oui, et combien faut-il de morts pour qu’il sache
Que beaucoup trop de gens sont morts?

The answer, my friend, is blowin’ in the wind

La réponse mon ami est portée par le vent

au fait le master du culte musulman de france , comme d’habitude, n’est pas très réactif aux exactions daechiennes.. Si le buzz monte il daignera peut être condamner ces délits culturels…

le site au 27/2/15 à 22h : http://www.lecfcm.fr/

islamophobe moi ? seulement observateur !

 

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