Taxi…au Georges V, vite.

Pas mal comme arnaque.

http://www.challenges.fr/politique/20150427.CHA5304/la-pdg-de-l-ina-s-explique-sur-ses-40-000-euros-de-factures-de-taxi.html

http://www.leparisien.fr/economie/40-000-eur-de-frais-de-taxis-la-patronne-de-l-ina-reconnait-une-maladresse-27-04-2015-4728505.php#xtref=http%3A%2F%2Fnews.google.fr%2F

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/affaire-agnes-saal-trois-questions-pour-comprendre-le-scandale-des-frais-de-taxi_888371.html

Au prix moyen de 1,3€ du km ( tarif médian G7) c’est plus de 30000 km en 10 mois, soit 2 fois le kilometrage moyen d’un conducteur « normal » à l’année selon les assurances. Bon d’accord elle n’a pas le permis mais elle a une voiture avec chauffeur, donc elle ne devrait pas faire de frais supplémentaires.

220px-Agnès_Saal_-_2012Cette « pétasse » qui nous coûte la peau des fesses, bien sur c’est une enarque, pas de la promo voltaire celle de « toumou », non elle c’est la promo « solidarité » = tout pour ma gueule .

Je vous fait sa fiche de paie au pif ? Disons dans les 20000€ nets/mois avant primes. Un super parcours de bobo/enarco/branlo/socialo…

plus pétasse tu meurs, un exemple ? J’adore la « maladresse ».

Par ailleurs, sur la facture, 6.700 euros sont imputables à son fils à qui elle avait communiqué son numéro de réservation, ajoute Le Figaro.

« C’est une maladresse, j’en reconnais la responsabilité et j’ai immédiatement remboursé ces frais »

Ha la famille, c’est une constante socialiste, on pioche et on se goinfre avec ses proches.

Il serait « normal » d’éplucher ses autres notes de frais….surtout les restos, comme jack ?

Une excuse ? Elle a pris la suite de gallet, le mec du beau bureau de la maison de la radio. Elle a du suivre les traces.

Allez je vous évite wikipédia:

Son père, qui parle l’arabe couramment, est un grand commerçant en textile du Souk. Sa mère, qui ne travaille pas, est issue d’une longue lignée de banquiers et de financiers originaires d’Italie. Tous les deux appartiennent à des familles juives installées en Tunisie depuis des générations, bien avant la colonisation française. Mais, après la guerre des Six-Jours, les parents d’Agnès Saal, inquiets, préfèrent partir pour la France.

Agnès Saal étudie à l’Institut d’études politiques de Paris et intègre l’École nationale d’administration (promotion Solidarité, 1983).

Elle choisit le ministère de la Culture et devient chef du bureau de l’art lyrique à la direction de la Musique, puis secrétaire générale de la direction du développement culturel et enfin chargée de mission auprès du chef du service du personnel et des affaires sociales de la direction de l’administration générale.

En 1990, elle effectue sa mobilité au Conseil d’État.

Elle est ensuite directrice administrative et financière du Centre national de la cinématographie (1990-1997).

Elle travaille ensuite au cabinet de plusieurs ministres de la Culture successifs du gouvernement Lionel Jospin : auprès de Catherine Trautmann comme conseillère budgétaire (1997-1998) puis directrice adjointe du cabinet (1998-2000) et à cette même fonction auprès de Catherine Tasca (2000-2001).

De février 2001 à août 2007, elle est directrice générale de la Bibliothèque nationale de France sous les présidences successives de Jean-Pierre Angrémy, Jean-Noël Jeanneney etBruno Racine.

De 2007 à 2014, elle est directrice générale du Centre Pompidou.

Impliquée auprès d’Aurélie Filippetti au cours de la campagne de l’élection présidentielle française de 2012, elle espérait le poste de directrice de cabinet, qu’elle n’obtiendra pas, au profit de Laurence Engel. Elle est nommée en juin 2012 présidente de la commission d’aide sélective à la distribution du Centre national du cinéma et de l’image animée5.

En avril 2014, la ministre de la Culture annonce la nomination d’Agnès Saal au poste de présidente de l’Institut national de l’audiovisuel. Nommée par décret du 30 avril7, elle succède le 12 mai suivant à Mathieu Gallet qui devient président de Radio-France.

En avril 2015, Le Figaro, repris par de nombreux médias, révèle qu’Agnès Saal serait suspectée de possibles détournements de biens publics suite à un scandale de frais de taxis. Plus de 40 000 euros de frais de déplacement auraient été facturés à l’INA en dix mois. Son fils aurait bénéficié indûment de plus de 6 700 euros de frais de taxi pour des déplacements privés8. Mis au jour par un corbeau ayant écrit aux administrateurs de l’INA et sous la pression de l’opinion, ces frais extrêmement élevés ont amené leur auteur à immédiatement rendre des comptes à ses collaborateurs et s’engager à rembourser tout ce qui relevait des déplacements privés.

 Allez les sans dents  bossez bordel pour mériter votre petit salaire et payez vos impots, maintenant vous savez ou une partie s’en va. Longue vie aux pétasses socialistes.

le 28/5/2015 fin du feuilleton:

http://www.lepoint.fr/societe/la-presidente-de-l-ina-agnes-saal-a-presente-sa-demission-28-04-2015-1924875_23.php

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