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toujours d’actualité la candidature turque ?  Alors gaffe !

erdog1La cinquième colonne sera au coeur de l’Europe

http://www.lepoint.fr/monde/un-journal-prouve-que-la-turquie-a-livre-des-armes-aux-djihadistes-en-syrie-29-05-2015-1932123_24.php

 

http://www.rfi.fr/europe/20150529-publication-photos-armes-livrees-turquie-jihadistes-syriens/

sans compter que la Turquie est en première ligne pour l’achat et le deal du pétrole de daech.

Double jeu turc

Aujourd’hui, ces réseaux parallèles se situent en partie le long de la frontière turque. Et cela s’explique notamment par deux raisons. Premièrement parce qu’en Turquie le prix du pétrole est élevé, précise Pierre Terzian de Pétrostratégies. Selon lui, c’est d’ailleurs ce pays qui est le premier destinataire du pétrole du groupe jihadiste. « Daech a la possibilité d’écouler ses stocks en Turquie, du sud jusqu’au centre du pays. Pourquoi l’organisation s’embêterait-elle à vendre son pétrole en Europe, qui est géographiquement éloignée et qui mets en place des barrières douanières? », s’interroge-t-il. « Si de gros volumes sortent de Syrie, ils sont écoulés en Turquie », affirme-t-il, soulignant que le gouvernement turc avait fermement démenti ce commerce illicite. « En revanche, le pétrole des jihadistes peut effectivement être déguisé sous forme turque », remarque Pierre Terzian. C’est donc éventuellement par ce biais que du pétrole de Daech pourrait être ensuite acheminé en Europe via le port de Ceyhan, « grand hub pétrolier turc par lequel transite également le pétrole des pays du Golfe », rappelle Maïté de Boncourt. « Il y a sans doute des Etats membres qui achètent ce pétrole depuis la Turquie, sans trop savoir d’où ce pétrole provient exactement », commentait ainsi pour Mediapart l’eurodéputée portugaise Ana Gomes.

L’autre facteur qui explique que le trafic a lieu dans cette région, c’est la frontière très poreuse entre la Syrie de Bachar al-Assad et la Turquie de Recep Tayyip Erdogan. Au-delà de la corruption qui peut exister, la perméabilité de la frontière a, selon Pierre Terzian, été favorisée par la Turquie dans un but politique. « En ne tenant pas correctement sa frontière, la Turquie a favorisé l’émergence de Daech avec pour objectif l’affaiblissement de Bachar Al-Assad dont Erdogan s’est désolidarisé après le soulèvement de la population », analyse-t-il. Une attitude ambivalente décryptée dans les colonnes du HuffPost par Jana Jabbour, doctorante et enseignante en Relations internationales et en sociologie politique à Sciences Po.

http://www.huffingtonpost.fr/2014/10/11/daech-petrole-etat-islamique-marche-petrolier_n_5964614.html

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