In memoriam

« Le devoir d’une Nation c’est de protéger tous ses citoyens, L’honneur d’une Armée c’est de récupérer tous ses soldats ».

Toumou n’en loupe jamais une… Il commémore et il médaillone a tour de bras.

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Aprés « momo » le grand démocrate saoudien peut être accordera t-il cette fois une croix de guerre au FLN lors de sa célébration du 19 mars, pour le massacre héroïque des pieds noirs (10000) et des harkis (150000) entre mars et novembre 62.

Un ban d’honneur pour l’armée française qui les a courageusement abandonnés.

Les rapatriés apprécieront.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2016/03/18/25002-20160318ARTFIG00111-commemoration-du-19-mars-droite-et-fn-fustigent-une-provocation-de-hollande.php

http://www.huffingtonpost.fr/2016/03/18/sarkozy-fn-hollande-commemoration-guerre-algerie_n_9494458.html

http://www.franceinfo.fr/emission/l-interview-politique/2015-2016/commemorations-de-la-fin-de-la-guerre-d-algerie-hollande-choisi-une-date-qui-divise

Les historiens distinguent trois grands groupes sociaux constituant les rapatriés d’Algérie :

  • les Européens rapatriés d’Algérie : communément appelés pieds-noirs, ils sont de loin les plus nombreux. En 1962, environ 800 000 pieds-noirs quittent l’Algérie dont 512 000 entre le mois de mai et le mois d’août.

  • les Juifs rapatriés d’Algérie : souvent associés aux pieds-noirs, estimés à 120 000 en 1962, environ 110 000 s’installent en France en 1962.

  • les Français musulmans rapatriés (FMR), aussi appelés FSNA (Français de souche nord-africaine) avant l’indépendance, puis souvent englobé sous le terme générique de « harkis », ils sont constitués de plusieurs groupes différents : anciens membres des forces supplétives (harkis, moghaznis, GMS, …), militaires engagés ou appelés au côté de l’armée française et élites francisées (hauts fonctionnaires, membres du « double collège », députés, sénateurs…) . Ils sont au nombre de 138 458 au recensement de 1968.

Privés par les Accords d’Evian de la nationalité française , dépouillés de leurs armes, sans protection de l’armée française qui a reçu l’ordre express de ne pas intervenir pour leur porter secours, isolés dans leurs villages au sein d’une population souvent hostile, les harkis sont à la merci de l’ALN (Armée de Libération Nationale), dont les troupes qui étaient stationnées en Tunisie et au Maroc, entrent en Algérie, après l’intervention du cessez-le-feu du 19 mars 1962. En nombre et avec leurs armes. Dans un premier temps, le nouveau pouvoir algérien alterne promesses d’amnistie et menaces. Puis les sévices, les assassinats, les enlèvements commencent, souvent du fait des « Marsiens », combattants de la 25ème heure qui veulent racheter leur passivité antérieure. Les harkis sont arrêtés et abattus. En masse, lors des deux principales vagues de répression en été et en automne 1962. Quelquefois par unité entière, par village entier, par famille entière, les femmes et les enfants n’étant pas épargnés. Les massacres perpétrés sont d’une barbarie et d’une ampleur sans précédent.

http://memoireharkidenantes.weebly.com/

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