Connassitude

Avant elle, on avait la bravitude, la dinde ex-fourrée, la branleuse de pingouin, la cocue magnifique. Comme une étoile « naine blanche » elle s’éteint doucement. RIP.

Aujourd’hui le Sénégal nous a fait cadeau d’une taspée de haut niveau pour la remplacer.

Elle n’arrête pas. Et c’est la porte parole du gouvernement !

Mieux que Laura Laune, la Bajon, Blanche Gardin, Florence Foresti, Caroline Vigneaux, Claudia Tagbo, Elodie Poux, Nicole Ferroni, Alison Wheeler, …..Désormais SIBETH N'DIAYE !!!!!

Publiée par Hardy Didier sur Vendredi 27 mars 2020

Hello les copains. J'ai profité de la sieste de ma fille pour vous donner ma version du conseil des ministres restreint….Cette vidéo m'a un peu dépassé. J'en mettrai d'autres sur Rions con finement.

Publiée par Yves Le Baccon sur Dimanche 22 mars 2020

Je vais me la pister pour toute nouvelle connerie; Je risque d’avoir du boulot. Comme disait Brel: « et d’entre elles les connes…. »

« Enseignant qui ne travaille pas » : la bourde et le mea culpa de Sibeth Ndiaye

https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Enseignant-qui-ne-travaille-pas-la-bourde-et-le-mea-culpa-de-Sibeth-Ndiaye-1680047

https://fr.sputniknews.com/france/202003251043393173-la-bourde-de-sibeth-ndiaye-a-propos-des-enseignants-qui-ne-travaillent-pas-passe-mal/

Un parcours politique classique: la voie de la magouille socialiste traditionnelle. Encore une peu de patience et on va la trouver secrétaire d’état puis ministre.

Son CV sur jeune afrique:

Ex-socialiste

Passée par le syndicat étudiant Unef, elle prend sa carte du PS après la présidentielle de 2002. Puis rejoint en 2008 le service de presse du socialiste Claude Bartolone, alors président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. En 2009, elle devient secrétaire nationale du PS chargée de la petite enfance.

Elle avoue avoir « mis beaucoup de temps à [se] décider » avant de demander la nationalité française, qu’elle a obtenue en juin 2016. Née à Dakar il y a trente-neuf ans, elle a grandi au Plateau et a été scolarisée à l’Institution Saint-Jeanne-d’Arc, avant de partir étudier au lycée Montaigne, à Paris. Une grande partie de sa famille réside au Sénégal, comme l’aînée de ses trois sœurs.

Sa mère, Mireille Ndiaye, née Brenner, d’origine allemande et togolaise, a présidé le Conseil constitutionnel du Sénégal entre 2004 et 2010. Son père, Fara Ndiaye, fut député et numéro deux du Parti démocratique sénégalais (PDS).

Après avoir été conseillère presse et communication d’Arnaud Montebourg au ministère de l’Économie et du Redressement productif, la jeune femme intègre la garde rapprochée d’Emmanuel Macron dès sa nomination à Bercy, en 2014. En avril 2016, elle rallie le mouvement En Marche ! Lors de la campagne présidentielle, elle assure les mêmes fonctions auprès du candidat, qu’elle suit à l’Élysée en 2017.

En juin dernier, elle publie une vidéo sur son compte Twitter, sur laquelle on voit Macron préparer un discours sur la politique sociale, qu’il prononcera le lendemain. Il teste ses éléments de langage. L’un d’eux fait polémique : « On met un pognon de dingue dans les minima sociaux. »

« J’assume parfaitement de mentir pour protéger le président », déclare-t-elle en juillet 2017. Elle réfute en revanche l’idée selon laquelle la communication présidentielle est « verrouillée », comme s’en plaignent souvent les journalistes.

Publiée par La Bajon sur Lundi 23 mars 2020
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